Face à des transports publics tout près de saturer, une idée est lancée: inciter à létalement des départs.A lhorizon 2024, le trafic pendulaire dans le canton de Berne risque dêtre complètement asphyxié. Rien que sur les lignes Bienne-Berne ou encore Berne-Jegenstorf, le nombre de voyageurs devrait doubler. Il pourrait augmenter de 75% entre la capitale et Berthoud. Ce constat ressort dune enquête de lEntente bernoise, une association économique. Létude propose une solution radicale: les étudiants, les élèves dès la septième année ainsi quune partie des employés des administrations devraient dormir deux à trois heures plus longtemps et prendre ainsi un train ou des trams plus tard dans la journée. Ils éviteraient ainsi les heures de pointe. Par exemple, rien que si le personnel de ladministration communale, cantonale ou de la Confédération adhérait au projet, 24'000 personnes sur les 90'000 pendulaires quotidiens seraient concernées et il y aurait assez de places pour tout le monde, confie à «Blick am Abend» Gérard Wettstein, qui a collaboré à létude. Cette proposition est bien accueillie à la Ville de Berne, qui voit cette étude dun bon il.
Pour mémoire, lEPFL et lUNIL, à Dorigny, ont décalé des horaires de cours en 2006 afin de désengorger le trafic des étudiants empruntant le TSOL (aujourdhui M1).
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