Les services cantonaux chargés de la protection contre le rayonnement non ionisant accusent l'opérateur dans une lettre adressée à l'Office fédéral de l'environnement.Orange exploiterait des antennes de téléphonie mobile non autorisées. Les services cantonaux chargés de la protection contre le rayonnement non ionisant (RNI) accusent l'opérateur téléphonique dans une lettre adressée à l'Office fédéral de l'environnement (OFEV). Dans le document, qui sera publié jeudi dans la «Handelszeitung» et qui a été transmis mercredi à l'ats, il est question de «dépassements des valeurs autorisées», qu'Orange n'aurait pas résorbés dans les délais. L'opérateur n'aurait pas non plus entrepris «les mesures de rabaissement nécessaires».
Les experts en rayonnement exigent de l'OFEV qu'il prenne contact avec Orange et fasse en sorte que les antennes de l'opérateur demeurent dorénavant «conformes à la législation sur la protection de l'environnement» et soient exploitées «selon les autorisations en vigueur».
Depuis le début de l'année, Orange travaille avec Nokia Siemens Networks pour tout ce qui concerne les bâtiments et avec Ericsson pour l'exploitation du réseau. Selon les experts, des mesures ont été définies d'entente avec ces nouveaux partenaires afin de pouvoir résorber rapidement les insuffisances apparues à cause de processus erronés formés avec l'ancien partenaire d'Orange.
L'opérateur se défend
Orange, contacté par l'ats, fait pour sa part remarquer que l'OFEV avait déclaré le 24 février dernier que toutes les installations de téléphonie mobile contrôlées ne dépassaient pas les valeurs limites faisant autorité. Ceci est encore le cas actuellement, soutient l'opérateur.
Un contrôle échantillonné des stations émettrices, que l'OFEV avait rendu public début 2012, concluait qu'une antenne sur dix d'Orange ne s'alignait pas sur les normes définies par les autorités.
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